Quartz Partners est un acteur du conseil financier en fusions-acquisitions, fondé par des professionnels du métier.

Quartz Partners intervient dans le conseil en rapprochement d'entreprises sur le segment des « small/mid-caps » (valorisations comprises entre 5 et 50 millions d'euros), à partir de l’expérience consolidée de ses fondateurs.

Dans un monde largement intermédié, Quartz Partners se différencie par une véritable expertise financière et une double expérience, à la fois des grands groupes industriels et du monde des PME.

En savoir plus sur la présentation

NOTRE MÉTIER


Conseil à la cession. Nous assistons et conseillons :

• Les groupes internationaux pour la cession d’activités non stratégiques,
• Les actionnaires dirigeants de PME/PMI indépendantes dans les opérations de transmission ou de reclassement capitalistique,
• Les fonds d’investissement dans la cession ou le reclassement de participations.



Conseil à l’acquisition :

Nous assistons nos clients dans leurs recherches d’acquisitions ciblées pour acquérir des parts de marché, des expertises ou une technologie en France ou à l’international, qu’il s’agisse de Groupes internationaux, de PME/PMI en phase de « build up » appuyées par des fonds d’investissement, ou tout simplement des PME en fort développement :
• Assistance à la conclusion de partenariats stratégiques,
• Reclassement capitalistique.


Dans tous les cas, nous identifions les cibles privilégiées, rédigeons les documents de présentation, approchons les prospects de manière confidentielle, accompagnons nos clients dans les négociations, coordonnons le cas échéant les « data room », et suivons les « due diligence » jusqu’au closing de la transaction.

Nous intervenons aussi bien pour le compte de dirigeants souhaitant structurer des opérations de LBO/LBI (capital-transmission), de sociétés souhaitant accélérer leur croissance (capital-développement) que pour des start-ups de tous secteurs (capital-risque).

Sur les thèmes de financement de « start ups » du numérique, nous intervenons aussi, le cas échéant, en partenariat avec Second Round (www.secondround.fr), pour des solutions en amont auprès du dirigeant pour le soutenir dans sa démarche entrepreneuriale, par un accompagnement à valeur ajoutée.

Recherche de solutions de liquidité pour les investisseurs institutionnels désirant « sortir » d’un fonds avant son échéance normale (transactions secondaires), Assistance à la levée de fonds (placements privés) des General Partners, Conseil à la cession de participations et/ou gestion de « situations spéciales » (cessions difficiles pour lesquelles nous savons apporter des solutions personnalisées, « tail end situations » de fonds, etc..), Opérations de croissance externe pour le compte des participations.

Nos missions nous rendent les interlocuteurs naturels des fonds d’investissement en Europe et des investisseurs institutionnels. Au-delà de son métier central sur le conseil en M&A, QUARTZ PARTNERS se positionne comme un « one stop shop » pour les intervenants du capital investissement.

Quartz Partners est membre du réseau ACS, qui accueille nos confrères étrangers, tous experts du Corporate Finance, qui partagent nos valeurs de réactivité, de rigueur et d’attention au résultat. Ce groupe de professionnels apporte un appui décisif pour l’identification, la gestion des contreparties essentielles à la réalisation de transactions « cross border » (zone Euro ou hors zone Euro).

Les fondateurs de Quartz ont également une solide expérience à l’international qui leur a permis de nouer des liens efficaces, tant auprès d’institutionnels que d’entrepreneurs.

Leur parcours d’expatriés leur permet de conduire des négociations en anglais mais aussi en italien (Hervé), en allemand ou en espagnol (Jean-Marc).

Cette présence leur permet d’appréhender des missions de dimension internationale, tant à l’acquisition que dans le cadre de mandats de cession justifiant une approche hors de France.

NOTRE ACTUALITÉ


picto news

Les coûts de la cession

29-01-2017

Vendre son entreprise : combien ça coûte ?   Les Echos | Le 04/11/2016 à 06:00 Qu'il s'agisse de vendre son entreprise ou de la transmettre à ses enfants, le coût fiscal de l'opération peut s'avérer très élevé dès lors que celle-ci n'a pas été préparée en amont. La fiscalité est souvent vécue comme un frein à la vente de son entreprise. Et pour cause ! Lorsque le chef d'entreprise détient en direct les titres de sa société, la plus-value réalisée lors de la vente de celle-ci est imposable entre ses mains au barème progressif de l'impôt sur le revenu. S'y ajoutent 15,5 % de prélèvements sociaux (CSG, CRDS, etc.) dont 5,1 % de CSG déductible et, le cas échéant, la contribution exceptionnelle de 3 % ou 4 % sur les hauts revenus pour les chefs d'entreprise dont le revenu fiscal de référence excède 250.000 euros pour un célibataire (500.000 euros pour les couples soumis à une imposition commune). Soit une imposition maximale pouvant atteindre 64,5 % pour les chefs d'entreprise les plus lourdement imposés. Quelle est la plus-value imposable ? La plus-value imposable est déterminée par différence entre le prix auquel les titres sont vendus et leur prix d'acquisition. Ce prix s'entend de la valeur retenue pour le calcul des droits de donation ou de succession, lorsque le chef d'entreprise avait reçu les titres par succession ou donation, ou du prix auquel il les avait acquis en cas d'acquisition à titre onéreux. Le cas échéant, s'il s'agit de titres de PME, ce prix doit être minoré des éventuelles réductions d'impôt sur le revenu dont le chef d'entreprise a bénéficié par le passé en cas de souscription au capital initial ou aux augmentations de capital ultérieures de son entreprise. Comment s'appliquent les abattements pour durée de détention ? Une fois la plus-value ainsi déterminée, elle est diminuée d'un abattement pour durée de détention. Cet abattement est égal à 50 % du montant de la plus-value lorsque le chef d'entreprise détenait ses titres depuis au moins deux ans et moins de huit ans à la date de la cession et de 65 % lorsqu'il les détenait depuis au moins huit ans. «  Cet abattement a pour effet de réduire l'assiette de l'impôt sur le revenu. Mais il ne s'applique pas pour le calcul des prélèvements sociaux, ni pour celui de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus. Autrement dit, il n'y a jamais d'abattement sur la totalité de la plus-value réalisée. Ce qui contribue à alourdir le coût de la transmission », souligne Patrick Viault, de l'Ordre des experts-comptables. Quelles conditions pour bénéficier de l'abattement renforcé ? Lorsque la vente porte sur des titres d'une PME de moins de 250 salariés, dont le chiffre d'affaires est inférieur ou égal à 50 millions par an ou dont le total bilan n'excède pas 43 millions d'euros, plusieurs régimes dérogatoires sont susceptibles de s'appliquer. Ils permettent de bénéficier d'un abattement renforcé égal à 50 % du gain réalisé lorsque les titres cédés étaient détenus depuis au moins un an et moins de quatre ans, à 65 % lorsqu'ils étaient détenus depuis au moins quatre ans et moins de huit ans, et à 85 % lorsqu'ils étaient détenus depuis plus de huit ans. Ce qui ramène le taux d'imposition maximal à 26,25 % pour ceux qui détiennent leurs titres depuis plus de huit ans. Cet abattement renforcé est susceptible de profiter aux dirigeants qui cèdent leurs titres lors de leur départ en retraite (lire page 38), aux cessions de titres de PME souscrits ou acquis dans les dix ans de sa création et aux cessions à l'intérieur du groupe familial. Mais, attention, les conditions d'application de ces régimes dérogatoires sont nombreuses et contraignantes. S'agissant de la cession de titres de PME « de moins de 10 ans », pour que l'abattement renforcé s'applique, la société ne doit pas être issue de la reprise d'une activité préexistante, ni être constituée par apport d'une entreprise individuelle. S'il s'agit d'une société holding, elle doit être considérée comme étant animatrice de son groupe et les conditions d'application du régime doivent être respectées aussi bien par le holding lui-même que par toutes les sociétés dans lesquelles il détient des participations... Quant au régime applicable aux cessions intrafamiliales, il ne joue que si le cédant et son groupe familial ont détenu à un moment quelconque au cours des cinq dernières années plus de 25 % des droits dans les bénéfices sociaux, et à condition que la cession ne soit pas consentie à une société de famille, ce qui exclut d'emblée tous les schémas incluant la mise en place d'une société holding.

Read news
picto news

Levées records en 2016 pour la French Tech

12-01-2017

Les tours de table, en France, compris entre 5 et 30 millions d'euros représentent la moitié des fonds récoltés, contre 40 % en 2015. Le ticket unitaire moyen s'établit désormais à 5,61 millions d'euros. La French Tech s'est aussi bien portée en 2016 qu'en 2015 ! D'après le baromètre exclusif établi par Capital Finance (groupe Les Echos), les start-up tricolores ont réuni 1,63 milliard euros à mi-décembre, contre 1,67 milliard euros à la même période l'an passé. Ce millésime 2016 comprend, à date, 268 opérations, dont 258 à mettre au crédit du venture privé (le solde afférent aux introductions en bourse et aux private investment in public equity). En comparaison, 231 tours de table avaient émaillé 2015, dont 21 menés en Bourse. Sans surprise, les marchés financiers n'ont donc pas été des plus vivaces cette année, avec 188 millions d'euros levés, contre 410 millions d'euros en 2015. 67 tours de plus de 5 millions d'euros Sur le non-coté, on déduira que le ticket unitaire moyen a encore augmenté à 5,61 millions d'euros (versus 5,44 millions d'euros en 2015). Il y a deux ans, il était seulement de 2,4 millions d'euros. Dans le détail, 2016 totalise un record de 67 augmentations de capital de plus de 5 millions euros. En excluant les « méga-deals » comme les 100 millions d'euros récoltés par Deezer et les 150 millions d'euros liés au quatrième tour de Sigfox Wireless, les tours compris entre 5 millions d'euros et 30 millions d'euros représentent plus de 50 % du total récolté, alors qu'ils ne pèsent qu'un quart du volume global. Cette contribution était ressortie à près de 40 % en valeur en 2015, pour près d'un cinquième en nombre. La vague d'octobre du baromètre Capital Finance faisait déjà état de 24 opérations signées au-dessus des 10 millions d'euros (notamment la biotech Allecra Therapeutics, 22 millions d'euros, ou encore les tours à 31 millions d'euros de Drivy et du développeur de technologies télécoms Acco). Cinq phrases à éviter pour convaincre un investisseur En moins de trois mois, 15 nouvelles opérations ont donc franchi cette barre de la dizaine de millions d'euros. Outre Sigfox, on notera notamment les 30 millions d'euros apportés par Sodexo Ventures et Orange Digital Ventures à Wynd, l'éditeur de logiciels pour la transformation digitale des commerçants. Mais aussi la vingtaine de millions d'euros empochés par l'éditeur Kyriba Corporation pour financer l'essor de son logiciel de gestion de trésorerie, ou encore le premier tour de Physidia, signé à 15 millions d'euros avec un family office à l'identité confidentielle, pour financer le développement d'une machine de dialyse à domicile connectée. En revanche, du point de vue sectoriel, les statistiques ne révèlent aucune surprise. Internet et les logiciels ont capté quasiment 40 % du montant total cette année, soit près de 555 millions d'euros, devant l'électronique (18 % du total) et la santé (17 %).

Read news
picto news

Ne pas trop attendre….

19-12-2016

Renouvellement générationnel: ne pas trop attendre… (mercredi 18 janvier 2017) En dépit de ce que clament des oiseaux de mauvais augure depuis des années, le marché français de la transmission de PME est plutôt fluide. Que ce soit sur le marché « caché » ou sur le marché apparent, les entreprises saines, en tout cas in bonis, trouvent sans grande difficulté leur repreneur personne physique ou morale. Certes, la fiscalité est pour le moins fluctuante, en particulier en 2013 et 2014, mais, au final, elle ne constitue pas un véritable frein à la cession d’entreprise. Dans le cas du cédant partant en retraite, elle est même particulièrement favorable comparativement à d’autres pays de la zone euro. Le financement, pour le repreneur, ne constitue pas non plus, en règle générale, un obstacle insurmontable. Les taux toujours historiquement bas mettent, il est vrai, de l’huile dans les rouages. Si son profil satisfait aux exigences des banques, le repreneur trouvera les fonds nécessaires à son acquisition. Si le cédant, ou l’acquéreur, a la bonne idée de faire appel à un cabinet d’intermédiation, l’opération de transmission n’en sera que plus aisée pour lui. Le marché est donc fluide. D’ailleurs, et selon les critères retenus, en volume et en valeur, la France se dispute avec l’Allemagne la première place du marché de la transmission de PME parmi les pays de la zone euro. Ce n’est pas un hasard. Il demeure toutefois un point de blocage qu’il semble bien difficile à lever. Il s’agit de la propension de nombre de dirigeants de PME à rester aux commandes de leur entreprise en dépit d’un âge avancé. Ce phénomène se conjugue à un manque d’anticipation dans le temps du moment de la transmission. Quelles sont les conséquences de ces deux phénomènes, bien entendu très difficiles à chiffrer ? D’une part, le dirigeant qui tarde trop à vendre son entreprise risque fort de l’affaiblir. Les années passant, et au-delà de 65 ans, ce dernier perd souvent de sa vista et de son dynamisme. L’entreprise en pâtit forcément. Elle perd de sa valeur et devient moins facilement cessible. D’autre part, le manque d’anticipation fait que le dirigeant n’aura finalement pas le temps et la latitude nécessaires pour organiser au mieux sa société dans la perspective d’une cession : modernisation de l’outil de production, organisation de l’immobilier, optimisation du BFR, etc. Par ailleurs, une organisation optimale sur le plan patrimonial peut demander plusieurs années. Davantage d’anticipation et de réactivité de la part des cédants à l’approche de la retraite lèveraient sans doute un des freins pour une meilleure fluidité du marché de la transmission de PME en France.

Read news

OUR TEAM


Hervé Grosjean

Co-foundateur

Hervé intervient dans le Corporate Finance depuis 2000, avec une expérience sectorielle très diversifiée, en France et à l’international ; il a rejoint CMW International avant de co-fonder Quartz Partners en 2007. Hervé a débuté sa carrière au CCF (Crédit Commercial de France) avant de conduire avec succès un LBO dans le secteur des Fintech (1999).

Il est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris.

herve.grosjean@quartz-partners.com

Jean-Marc Lloubères

Co-foundateur

Jean-Marc est actif dans les fusions acquisitions depuis 2000, et a réalisé de nombreuses transactions (cessions, acquisitions, MBO/MBI, levées de fonds) dans l’industrie et les services. Au préalable, il a exercé des responsabilités en gestion/finance au sein de groupes, en Allemagne, Espagne et France. Jean-Marc est également associé de l'agence en levée de fonds Second Round, dédié aux start-up du numérique.

Il est diplômé de l’ICN.

jean-marc.llouberes@quartz-partners.com

NOS RÉFÉRENCES


Acquisitions, cessions, levées de fonds, start up

Opérations réalisées par les membres de l'équipe :

Dernières Transactions

Private Placement

 

cal

Callander Fund, a Luxemburg based asset management Company was sold to MC SQUARE,  a holding dedicated to Asset Management services.

sq

Quartz Partners advised the shareholders of Callander Fund

 

 

September 2015

Buy Side

 

Marcel & Fils, a French retail group  active in the organic products sector acquired 7 competitors in France (concentration strategy).

Quartz Partners advised the shareholders of Marcel & Fils on all transactions.

 

 

 

 

 

 

2013-2016

Joint-Venture

 

 

Jilin Hengchang Ltd., a Chinese agribusiness leader, concluded a Joint-Venture with EURALIS Group, dedicated to corn seed production in China (PRC)

  

Quartz Partners advised the management of Jilin Hengchang

 

 

February 2014

Private Placement

 

Marcel & Fils, a French retail group  active in the organic products  sector realized a capital increase esubscribed by  AMUNDI Private Equity Funds.

 

Quartz Partners advised the shareholders of Marcel & Fils

 

 

 

 

May 2013

Sell Side

  

MUSIQUE & ENSEIGNE, a French player of interactive content, was acquired by MIDIS.com

Quartz Partners acted as exclusive advisor to M&E

October 2013

Buy Side

 

Marcel & Fils, a French retail group  active in the organic products  sector acquires Bio Market 

BIO MARKET

Quartz Partners acted as exclusive advisor to Marcel & Fils

May 2012

Buy Side

 

La Pierre de France, a French company dedicated to trading of buidling materials acquired CDN

  

Quartz Partners advised  the shareholders of La Pierre de France

December 2011

Buy Side

 

EDM, a French player of the high end services to the building industry

acquired Italian group ALDO PESETTI a high end marble specialist

  

Quartz Partners acted as sole financial Advisor to EDM

December 2011

Private Placement

 

Banca Leonardo invested in Luxemburg-based alternative fund ELITE Advisors, dedicated to rare and tangible assets.

  

Quartz Partners acted as advisor to ELITE Advisors

 

 

 

 

October 2011

Private Placement

 

Xange Private Equity invests in Marcel & Fils, a French retail group  active on organic products.

 

Quartz Partners  advised the shareholders of Marcel & Fils

2011

Private Placement

 

Alto Partners and CDC Entreprises co-invest in EDM, a French player of the high end services to the building industry (convertible bonds).

   

Quartz Partners  advised the shareholders of EDM

2010

Buy Side

 

La Pierre de France, a French company dedicated to trading of buidling materials

acquired Sogepierre

  SOGEPIERRE

Quartz Partners advised the shareholders of La Pierre de France

2010

Buy Side

  

Green Office, a French company dedicated to green accessories for professionals acquired NATPRO

NATPRO

Quartz Partners  advised the shareholders of Green Office

2010

Private Placement

  

Entrepreneur Venture invests in EDM, a French player of the high end services to the building industry.

   

Quartz Partners  advised the shareholders of EDM

2010

Private Placement

 

ACTEM (NATIXIS GROUP) acquires a majority stake in CFCA, a french leader In the cable industry (MBI).

  

Quartz Partners  advised the shareholders of CFCA

2009

Logo adresse Quartz Partners

Quartz Partners

3 Rue des Pyramides, 75001 Paris

T: +33 (0)1 42 61 79 20

Nous contacter